Soit Je meurs, Soit Je Vais mieux

Soit Je meurs, Soit Je Vais mieux



Tes larmes coulent brillant comme des perles à la lueur du jour,
Elles ruissellent scintillantes montrant la souffrance de ton c½ur,
Ta voix tremble sous les effets de la peur,
Je me vois hésitante sur notre Histoire d'amour.

Ton regard me supplie de revenir,
Sous le poids de mes mots blessants,
Ton c½ur si fragile faiblit lentement,
Tu sais que sans Toi je ne peux que mourir.

La pluie tombant sur ton beau visage,
Tu me dis "Je T'aime" tendrement,
Me regardes dans les yeux langoureusement,
Non, Toi et moi ce n'est pas juste un mirage.

Tu me demandes un baiser,
Pensant comme moi que ce serait l'ultime,
Je ne peux oublier tous ces moments sublimes,
On ne peut pas s'abandonner.

Lorsque tes yeux sont les miens,
Une larme peut devenir immortelle,
Pour une souffrance qui reste éternelle,
Entre tes mains, ma vie tu détiens.

Je m'en veux tellement de t'avoir fait souffrir,
Je T'aime à en mourir.

# Posté le dimanche 15 mars 2009 09:05

Un Jour Dans Ma Vie

Un Jour Dans Ma Vie
Je voudrais réciter ma chanson,
Avec le coeur, avec le ton,
Je transformais la vie,
Si je le pouvais avec des poésies,

Les oiseaux se poseraient sur ma main,
Chanteraient avec moi nos lamentations,
Et je pleurais aussi parfois avec l'orphelin,
Qui est perdu, qui ne retrouve plus sa maison,

Je raconterais aux druides la magie,
J'inventerais la plante qui redonne le sourire,
Et la vie serait, ainsi, je le pense jolie,
Alors je hurlerais sur les toits ma joie de vivre,

Je voudrais qu'on pardonne à chacun ses erreurs,
Que ma chanson séduise certain coeur,
Qu'on se face des câlins sans être jugé,
Qu'on se face des bisous en quantité,

Je voudrais réciter ma chanson,
Avec le coeur j'y mettrais le ton,
Avec des mots de poésies,
Bien prétentieuse je voulais changer la vie...

# Posté le dimanche 15 mars 2009 08:55

Je Me Souviens De Moi

Je Me Souviens De Moi











Vos Commentaires s.v.p

# Posté le mardi 09 décembre 2008 08:31

Ensemble

Ensemble
Tu n'es pas abandonnée
Tu peux encore essayer
Rien ne s'arrête ici
Tu veux vivre alors vis

Surpasse tes douleurs
Combats tes terreurs
Viens donc avec moi
Anéantis tes effrois

Ensemble nous surmonterons
La totalité de tes démons
Il faut se battre pour gagner
Ensemble nous surmonterons
La totalité de tes démons
Il faut se battre pour gagner.

# Posté le vendredi 17 octobre 2008 20:41

L'ombre sans homme

L'ombre sans homme
La nuit
Quand la nuit délivrée s'effondre sur mon lit
Se glissant sur les tuiles luisantes du toit
Jusque devant mes yeux pour apaiser l'envie
Des caresses brûlantes en dessous des draps,

Quand mon sommeil s'enfuit soudain à ta poursuite,
Que le rêve et la vie dansent tant qu'ils se figent,
Que plus rien ne semble ralentir cette fuite
Des soupirs espacés que l'absence m'inflige,

Les paupières du coeur entrouvertes s'amusent
À laisser transpirer des horizons splendides
Loin derrière ces pays où les odeurs infusent
Mes espoirs essaimés au dessein de l'exode.

Frontières et mots déçus n'ont plus aucun pouvoir
Dans ce monde impérieux qui s'impose soudain
Et toutes mes pensées vers lui se laissent choir
Comme l'eau vers la mer et les vies au destin.

Esseulés, sans issue, mes songes sont scellés ;
Tous font le même rêve : dans un orbe, une femme
Est assise en tailleur, comme sur un secret ;
Tous l'aiment et sont prêts à lui dévouer l'âme.

C'est quand je suis ainsi enivré par la nuit,
Quand tu dors sûrement, que tes rêves sont doux,
Que tout mon corps s'éveille à l'idée d'une vie ;
Qu'il tremble parfois même en murmurant un « nous »

Entouré de merveilles et d'un bonheur promis
Par nos enfants rieurs que je devine heureux ;
Leur moindre coup de pied dans mes pensées suffit
À les faire courir et jouer dans tes yeux.

L'avenir n'a plus d'ombre et je crois détenir
Dans ma paume crispée, comme on serre la vie,
Mon sort avec ton coeur lié par un sourire.
Je sens battre la chair et les rêves à demi,

Tu t'appuies contre moi pour que nos âmes vibrent,
L'harmonieuse musique est déjà en cavale,
Nos souffles suspendus ont trop peur d'être libres ;
Nous les retenons tant que la nuit les avale.

Là, j'entrouvre les yeux pour trouver ton regard :
Ils ne voient que les blancs murs de ma solitude,
Mes mains battent les draps en cherchant au hasard
Le revers de ta main, mais le réveil est rude...

Car la nuit t'a repris. Il me reste l'espoir !
Mon sommeil est parti voguer loin vers le jour
Il te cherche pourtant de l'aube jusqu'au soir
Mais la nuit t'a repris... Il me reste l'amour.

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 17:20

Le BonHeur ... !!!

Le BonHeur ... !!!
Le bonheur est un sentiment si léger

Que parfois même, la moindre petite brise

Le transporte au-delà des monts enneigés

Au-delà des déserts que le soleil attise



Il nous abandonne comme des étrangers

Les prisonniers de notre amère convoitise

Qui nous a lentement notre peine affligée

Pour qu'enfin nous percevions notre bêtise



Ainsi, j'apprends, oui ! Tout se précise

Et si être heureux était seulement vivre

Vivre dans ce tourbillon qui nous enivre



S'abandonner aux joies avec gourmandise

Et même un jour, si le monde se brise

La vie au bonheur toujours se livre

# Posté le mardi 12 août 2008 19:03

Modifié le mardi 12 août 2008 19:13

L'HOMME ET LA MER

  L'HOMME ET LA MER
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir, tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur,
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes ;
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié, ni remords,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, ô frères implacables !

# Posté le lundi 11 août 2008 08:11

Modifié le mardi 12 août 2008 19:11

Sans SouVenirs

Sans SouVenirs
L'amour, c'est comme une bulle ; c'est sensible, fragile, incertain...

Si on ne s'en occupe pas comme il faut, elle risque de se percer.

Il faut donc en prendre soin, comme l'on prendrait soin d'une plante.

Pour que cet amour dur, il faut que les deux amoureux y croient aussi fort l'un que l'autre...

Il faut qu'ils soient sûrs que rien ni personne ne saura briser l'amour qu'ils éprouvent l'un pour l'autre.

Lorsqu'on est amoureux, on a énormément peur : on peut avoir peur de faire quelque chose qui risquerait d'atteindre à son amour, on peut aussi avoir peur que l'amour de sa vie rencontre une autre personne qui serait ' mieux ' que vous aux yeux de votre amoureux...

Cela implique aussi de la jalousie. Quand on est amoureux, on est jaloux de toutes les personnes qui auraient, à vos yeux, plus de qualités que vous ou qui fréquenteraient trop votre amoureux...

Une personne qui aurait peut-être, d'après vous, le pouvoir de séduire votre amoureux. Vous avez confiance en lui, certes, mais pas en ce/cette séducteur/séductrice.

« Quand on est aimé, on ne doute de rien. Quand on aime, on doute de tout. »
Mais votre amoureux ne se laissera pas séduire. Tout simplement parce que c'est vous qu'il aime. Parce que c'est vous qu'il veut, et personne d'autre.

L'amour est d'abord basé sur une confiance mutuelle.

Si vous n'avez pas confiance en votre amoureux, il n'aura pas confiance en vous, et votre amour ne saura durer.
Prenez soin de votre amour, prenez soin de votre amoureux. Sinon celui-ci risque de mourir.

Sachez que si vous possédez un amour, vous possédez aussi une chance incomparable.

Chaque amour est unique, chaque amour est puissant.

Si vous ne possédez pas cet amour... Ne baissez jamais les bras, car l'amour vous attend.

Mais il faut le trouver... Il est peut-être partout. Mais il est là, soyez-en sûr(e)...



Homme de couleur!

Quand je suis né j'étais noir
Quand j'ai grandi j'étais noir
Quand j'ai peur je suis noir
Quand je vais au soleil je suis noir
Quand je suis malade je suis noir
Tandis que toi homme blanc,
Quand tu es né tu étais rose
Quand tu as grandi tu étais blanc
Quand tu es au soleil tu es rouge
Quand tu as froid tu es bleu
Quand tu as peur tu es vert
Quand tu es malade tu es jaune
Et après ça tu oses m'appeler homme de couleur!



Je t'aime dès mon réveil, lorsque je te vois à mes côtés...
Je t'aime en matinée, lorsque je pense à toi en prenant mon café...
Je t'aime durant l'après-midi, lorsque j'anticipe avec joie ma soirée avec toi...
Je t'aime le soir venu, lorsque je me retrouve enfin dans tes bras...
Chaque jour de ma vie, je t'aime à la folie...




# Posté le vendredi 04 juillet 2008 08:00

Modifié le mardi 12 août 2008 19:16

Far Away

Far Away
Plus Vous Saurez Regarder Loin Dans Le Passé, Plus Vous Verrez Loin Dans Le Futur. ( Look Befor you Leep )



Ivre de toi

Le vent me souffle,
Les larmes encore me montent
T'es encore à l'autre bout du monde.

Je voudrais m'évader et rêver
Mais la réalité finit toujours par me rattraper.
Plus tu me dis d'y croire,

Moins j'ai de l'espoir.
deux ans que je ne vis qu'à travers toi,
Que je n'espère que toi

A chaque fois que je finis par retrouver l'amour,
Ca ne fonctionne jamais
Et tu reviens toujours.

Tu crois que je m'en fous de nous
Tu me dis que j'ai changé,
Que je semble en rigoler
Mais c'est parce que j'ai pas envie d'encore en pleurer.

A chaque que je vois un couple,
Je t'en veux
Parce que je les vois heureux.

Tu me dis que tu m'aimes,
Mais moi j'ai de plus en plus de haine.

Je ne trouve pas toujours les mots
Pour te dire en face ce qu'il faut
Tu n'arrêtes pas de me dire
«Mets toi à ma place »
Mais ne crois tu pas que la mienne est pire ?

Je voudrais te dire tout ce que je ressens
Mais je suis bloquée par un surplus de sentiments.
J'ai plus envie de vivre,
De ton amour, j'en suis ivre.

# Posté le lundi 19 mai 2008 11:42

Modifié le mardi 12 août 2008 19:19

Game Over

Game Over
Pour faire la paix, il faut être deux : soi-même et le voisin d'en face



La liberté

J'entends le bruit continu du vent
Qui souffle sur les arbres la nuit.
Les feuilles immobiles auparavant
Sont soudainement prises à minuit

D'un désir intense de se détacher
Des branches et trouver la liberté.
Libérées, elles volent pour chercher
D'autres lieux pour s'y attacher.

Epuisées après la chute du vent
Elles se retrouvent sur le sol sans
Merci piétinées par les passants.
Elles regrettent alors les temps

Anciens où altières, jeunes, belles
Elles respiraient de la cime des arbres
A plein poumons cet air pur; rebelles
Elles ignoraient la beauté du cadre

Fort malheureuses d'avoir été liées.
L'âme attristée, elles se mirent à pleurer,
Leurs chaudes larmes par le sol absorbées,
Elles comprenaient trop tard le sens inné

De la vraie justice et liberté.

# Posté le mercredi 07 mai 2008 20:38

Modifié le mardi 12 août 2008 19:21